Bio

Née en 1978 à Motala (Suède), vit et travaille à Stockholm.

http://www.mariaandersson.net/

Cliquez ici pour voir son CV

 

Après des études de photographie et de design à Londres au Kensigton and Chelsea College, puis au London College of Communication et au Central Saint Martins College, Maria Andersson poursuit une maîtrise en art, pour se lancer ensuite dans des études d’architecture à Stockholm.

C’est cette dernière discipline qui semble avoir fortement marqué ses dernières réalisations.

Vidéaste, Maria Andersson utilise comme point de départ de ses films un lieu spécifique — un parc, un centre commercial et d’autres espaces publiques et privés — ainsi que les passants qui investissent et contribuent à l’évolution du site.

Les vidéos de l’artiste explorent les relations qui se tissent entre l’architecture, les personnes qui l’occupent et les activités qui s’y développent, suivant une partie ou la totalité de la durée de la transformation du lieu.

Maria Andersson s’intéresse également aux sons et aux bruits qui se rattachent à un emplacement précis. The Ladie’s Paradise (2006) propose une «promenade audio» dans le centre commercial Gallerian où se superposent les diverses activités banales propres au bâtimentet celles d’une rue adjacente connue des habitants comme lieu de prostitution. Sur cette bande son se mêlent également des temporalités différentes, lançant une réflexion sur ce qui constitue un lieu.

Pour un autre projet, Andersson garde pendant quatre semaines la trace de ses déplacements dans la ville de Stockholm, produisant ainsi des dessins profondément liés à ses promenades et activités quotidiennes dans l’architecture de la capitale : les dessins retraçent la structure même de la ville et esquissent la relation de l’artiste avec celle-ci.

Dans ses vidéos Take II : Transition (Preparational Moves) et Taking Over (Metamorphic Action), l’artiste installe une caméra de surveillance dans une salle d’exposition. La caméra filme toute la durée du montage ainsi que le processus de production des œuvres et le temps de travail des artistes, régisseurs et commissaires d’exposition qui contribuent à donner forme à l’événement. Andersson reprend ce même principe pour l’exposition Temps Étrangers, produisant ainsi une œuvre qui enregistre en direct le temps de travail lié au montage de l’exposition.

 

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